MDA 1

La formation de secouriste dispensée dans le cadre des programmes Massa BIP et Tnouot vient de s’achever. Au sortir de ce cours préalable à la période de volontariat MDA (Maguen David Adom), les jeunes participants sont plutôt enthousiastes, voire carrément emballés. 12 d’entre eux nous livrent avec passion leurs impressions sur cette formation de secouriste en Israël et la perspective d’une expérience humanitaire hors du commun.

  1. Ce qu’ils savaient de la croix rouge avant la formation

Si les participants n’étaient pas bien surs du statut de la Croix Rouge  – un « Organisme » de « secouristes », une « association humanitaire », une « ONG » – la plupart en connaissaient la vocation. « Sauver des vies »  « donner les premiers secours » « conduire à l’hôpital ». Mais aussi « Récolter des fonds pour les démunis ».

Quelques-uns n’en connaissaient « pas grand-chose », pour ne pas dire « Rien ».

D’autres, par contre, n’avaient entendu parler que de son action controversée pendant la seconde guerre mondiale.

  1. Ce qu’ils connaissaient de Maguen David Adom

Un sans-faute pour les gentils membres des programmes Massa post Bac : MDA est une Association de « Secourisme Israélien » qui « s’occupe de premiers secours », « gère les ambulances d’Israël » bref la « même chose que la Croix Rouge » en Israël. Tous avaient eu « de bons échos » sur cette «  Association » composée de « nombreux volontaires »  destinée à « aider un maximum de personnes ».

D’autres, se rappelaient des images des « interventions de MDA » lors « d’attentats, d’accidents ou autre », et de « ses sirènes » retentissant « dans les rues d’Israël ».

Ce qu’ils avaient entendu des interventions humanitaires de MDA dans le monde (Nouvelle Orléans, Haïti, Turquie …) 

Sur les 12 personnes interrogées, seules 2 d’entre elles avaient entendu parler des opérations humanitaires internationales de MDA (Notamment de la fameuse intervention de MDA en Haïti)

Ils n’étaient « au courant que des opérations humanitaires en Israël », voire de « l’aide fournie aux soldats ».

  1. Ce qu’ils ont appris à cette formation de secouriste en Israël

Les gestes de «  réanimation » ont remporté l’essentiel des suffrages.

Puis, les « gestes de premiers secours» et les « réflexes » à avoir ; ou « à éviter » « pour aider des personnes en cas de besoin », « porter secours en cas de danger », « en cas de grave accident » face à des « situations de multiples blessés ». voire « sauver des vies, ( bébés, enfants, adultes ) ».

Le « fonctionnement du corps humain, des maladies » – « Massages cardiaques » « Les différents niveaux de brulure » « l’épilepsie » ou « le diabète » – a également passionné nos secouristes en herbe.

Cela dit, d’autres éléments les ont marqués. Pèle mêle, « L’unité du peuple juif, par des volontaires, bénévoles » ; l’apprentissage de « Vocabulaire en hébreu » « être utile à l’état d’Israël » et, bien entendu, « les actions de MADA » en Israël et dans le monde.

Pour en savoir plus sur la formation MDA, contactez nous !

  1. Les notions de secourisme qu’ils possédaient avant la formation. Et les différences notées entre les méthodes israéliennes et françaises

Un nombré étonnamment élevé de participants possédait «quelques notions » de secourisme acquises « lors de la journée d’appel », voire une maitrise des « gestes de premier secours », découverts » découverts grâce à une formation e « petite formation MDA en France »

Tous s’accordent à dire que la « méthode française est très différente de la méthode de secourisme israélien ». D’après eux, « les méthodes israéliennes semblent bien meilleures », « plus poussées » et « plus simples ».

  1. En quoi la présence d’un volontariat a pesé dans le choix du programme Massa BIP / Tnouot

De nombreux sociétaires des programmes BIP et Tnouot ont avoué vouloir « Absolument faire un volontariat ». MDA faisant  partie des « critères pour choisir le programme Massa », et ce pour de nombreuses raisons. Tout d’abord pour « apprendre toutes ces notions essentielles de secourisme » « être volontaire » et bénéficier de « valeurs morales exceptionnelles »

La période de volontariat permet également de se « plonger au cœur de la vie israélienne » « d’apprendre l’hébreu », « d’aider son prochain » et d’être « utile à l’état d’Israël ».

Qu’ils soient futur « médecins » ou qu’ils n’aient « jamais fait de volontariat » ; tous ont vu en MDA « une occasion qui ne se représenterait pas » ; et ont décidé de « saisir leur chance »

  1. Ce que cette formation de secouriste peut leur apporter

De la « pratique » : « aider les personnes » avec des « gestes » essentiels, « apporter son aide » aux gens, à la « population israélienne », à des « personnes en danger » et « pourquoi pas sauver des vies ».

Cette formation est accueillie avec enthousiasme, car elle permet de « savoir quoi faire en cas de besoin » mais surtout, de s’enrichir avec « toutes les valeurs » transmises, comme le « courage » ou le don de soi.

Pour résumer, la partie MDA des programmes BIP et Tnouot, c’est « Que du plus : des connaissances utiles pour la vie, une formation riche et complète » qui permet « d’aider les gens tout en améliorant son niveau d’hébreu »

  1. Ce qu’ils disent de cette expérience au sein d’une association humanitaire de renommée internationale

« Une expérience magnifique » pour « apprendre à se surpasser », à surmonter la « peur d’affronter des situations critiques ».

Une bonne formation en « humanité ».